ré-jouir
par Paul Le Bohec
 
J'aborde maintenant rapidement parce que ce n'est pas net dans mon esprit cette question de la rejouissance que je suppose véritable. Il me semble cependant avoir quelques données.Je pense à hervé qui, dès qu'il l'a pu s'est acheté un camping-car pour sa femme et son fils pour retrouver les joies qu'il avait connues dans son enfance avec ses parents qui avaient une caravane. Et combien voit-on de gens qui n'ont eu de cesse de retrouver la situation heureuse qu'ils avaient également connue.
Oui mais quelque chose de ce type est-il repérable au cours d'une vie en primaire peut-être au second degré. Cependant, il faudrait examiner également les productions d'ordre symbolique: écriture, oral manuel peintrure etcA voir
Cependant je peux dire que je connais un individu qui se trouvait dans sa farine lorsqu'l faisait de la mosaîque du dallage de récupération ou du montage magnétophonique alors qu'il n'était pas du tout manuel. Il étéit emporté lors de sa création mais il ne s'agissait pas de copier ses parents ou ses frères. Il s'agissait, en partant d'éléments qui n'avaient aucune signification en eux-mêmes : débris de vases de couleur, pierres recueillies de droite et de gauche, bandes enregistrées de 19 cm de constituer un ensemble qui ait du sens. Comme s'il s'agissait de recomposer la famille heureuse jusqu'à son âge de douze ans et qui s'était éclatée définitivement à cette époque.
Tout ce ci est à reprendre évidemment. Mais on peut repérer ça dans les créations orales. Par exemple la nostalgie de la vie intra-utérine etc.
 
L'enfant dicte, l'adulte écrit. Mais nous pouvons faire en sorte que l'enfance puisse être une enfance apaisée. Et l'écriture de l'adulte sera plus heureuse? Exemples de langages.
 
l'imaginaire.
 
Paul Le Bohec